Tu ne peux pas comprendre (10/?)

Désolée pour le retard! Mea culpa maxima! D:
Ce chapitre n'est pas aussi long que je l'avais prévu. Enfin, je préfère vous le livrer maintenant, je crois que je ne vous ai fait que trop attendre. >.>
Je pensais pouvoir y mettre d'autres éléments, mais je m'étends, je m'étends, alors les choses sérieuses seront pour le prochain chapitre. ^^;
Néanmoins, certains éléments de ce chapitre sont essentiels pour la suite. Désolée s'il vous semble mystérieux pour l'instant. ^^;;;
L'explication viendra tôt ou tard, promis!
Bonne lecture!

***

Le mercredi soir de la semaine suivante...

Alors qu'il revenait de la salle de bains en trottinant silencieusement, Bill marqua une pause devant la porte de la chambre de son frère, hésitant à y entrer.

Ces derniers jours, il avait pris l'habitude de prendre sa douche le soir, comme Tom. Séparément.

Et pour la première fois depuis longtemps, peut-être pour la première fois tout court dans leur jeune vie, les deux frères avaient passé les quatre dernières nuits dans leurs lits respectifs.

Il n'était pas sûr de savoir pourquoi, mais depuis le week-end dernier et notamment les auditions du samedi, Tom et lui avaient pris leurs distances l'un de l'autre, comme si un non-dit s'était insinué entre eux. Une tension, à vrai dire, même si Bill n'était pas sûr de comprendre sa nature. Il devinait seulement que cela avait sûrement un rapport avec cet étrange rêve... et avec Andi.

Depuis les auditions, un froid s'était installé entre Tom et Andréas, silencieux et mystérieux, si bien que Bill n'avait osé raconter à son frère que le jeune homme lui avait fait sa déclaration.

En fait, le brun n'avait pas reparlé d'Andi à son jumeau depuis cet... incident, s'étant seulement contenté de répondre d'un signe de tête et d'un murmure à la question sourde de Tom sur le chemin du retour ce samedi soir-là.

Oui, il était toujours avec Andi.

À ce souvenir, le brun frotta ses pieds nus et froids contre la moquette, mal à l'aise, et il frissonna. Il posa sa main sur la poignée, et s'immobilisa un instant, pensif.

Il était toujours avec Andréas, mais de son point de vue, leur relation était plus fictive qu'autre chose. Ils ne s'étaient même plus embrassés depuis ce samedi-là.

Cependant, il savait que le blond platine considérait autrement cette distance, car s'il lui avait laissé plus d'espace – ils ne s'étaient pas vus le dimanche suivant et c'était à peine s'ils avaient trouvé quelques moments seuls depuis le début de la semaine pour discuter entre deux cours –, c'était seulement pour que Bill réfléchisse à ses sentiments pour lui.

Alors Bill jouait le jeu, néanmoins, il savait déjà ce qu'il en était. Il connaissait déjà l'issue funeste de leur relation.

Au contraire, il ne savait plus comment il devait se comporter avec son jumeau. Mais il n'avait plus envie de fuir. Il ne pouvait ignorer son frère même si ce qu'il ressentait pour lui était anormal. Après tout, ils étaient toujours... frères, et leur complicité fraternelle lui manquait déjà terriblement.

Prenant son courage à deux mains, le c½ur un peu serré, Bill entrouvrit lentement la porte, celle-ci couinant, et il jeta un coup d'½il vers à l'intérieur. Emmitouflé sous les couvertures et légèrement redressé contre la tête de lit, Tom suivait d'un air hagard la télévision. Il tourna néanmoins vivement les yeux vers son visiteur, un peu surpris par son apparition.

Tortillant à nouveau ses doigts de pieds frigorifiés sur la moquette et incertain, Bill le regarda avec des yeux dignes de ceux du chat Potté.

- Je peux... ?

Sa phrase mourut bien qu'il eût l'envie de rajouter qu'il en avait marre de dormir seul, blessé du manque de contact et de câlins avec son jumeau de ces derniers jours. Même leur rituel sacré des bisous du matin et du soir en avait pâti, les deux garçons se contentant à la place de maigres petites bises timides sur la joue.

Le fixant avec ce qui semblait être la même incertitude, Tom mit quelques secondes avant d'acquiescer, un léger sourire se formant au coin de ses lèvres.

Rassuré, Bill sourit de même et se faufila vers le lit, ses longues jambes pâles et félines capturant la lumière faiblarde du tube cathodique. Il ne portait qu'un boxer et un des vieux tee-shirts extra-larges de son frère. Le jeune homme avait en effet pris l'habitude de chiper habilement ceux-ci avant que son jumeau ne les jette pour alimenter sa collection secrète de vieux vêtements, nichée dans un recoin de son armoire – il aimait trop leur odeur suave et rassurante de 'grand frère' pour les abandonner à leur funeste destin.

Si sa tenue était un peu légère au vu des courants d'air qui filtraient dans la maison par ces temps d'hiver, cela avait néanmoins l'avantage de lui donner une excuse pour se pelotonner contre son jumeau cette nuit, et Bill comptait bien en tirer profit.

Se retenant de souffler nerveusement en sentant son c½ur s'accélérer comme un petit fou, il souleva avec précaution les draps puis se glissa dans le lit jusqu'à ce que ses pieds effleurent ceux de Tom. Il alla ensuite se nicher confortablement contre lui, puis bien déterminé à rattraper le manque de câlins des jours passés, il passa avec précaution sa main sur le ventre de son frère tandis qu'il calait sa tête sur son torse.

Tom se tendit imperceptiblement à son contact mais ne bougea pas, se contentant de dégager son bras pour laisser son jumeau se lover contre lui à son aise, et ils se mirent à regarder ensemble la fin du film allemand programmé en première partie de soirée.

Son frère avait lui aussi pris sa douche un peu plus tôt, et appuyant son nez contre les côtes de Tom qui était toujours un peu tendu, Bill inspira la fraîche odeur qui s'en dégageait tandis que ses doigts erraient sur le ventre du blond, jouant avec son tee-shirt. Il se frotta imperceptiblement contre lui, appréciant la douce chaleur qui se répandait peu à peu dans son sang au tendre contact de leurs corps, et se retint de soupirer une nouvelle fois.

Il ne pouvait espérer que Tom ressente la même chose que lui et saute dans ses bras, néanmoins, pouvoir être si proche de lui était déjà le paradis sur terre.

- Ça m'a manqué, souffla doucement Bill au bout d'un moment.

Tom ne dit rien pendant un moment, mais avec une petite joie secrète, le brun sentit son regard noir le scruter. Finalement, le blond avoua d'une petite voix :

- À moi aussi.

Et quand la main hésitante de Tom vint se poser sur ses cheveux humides au bout de quelques secondes, ses doigts glissant doucement sur eux pour les démêler et tirant délicatement sur son cuir chevelu, Bill se retint de gémir, se contentant de sourire en sentant son ventre se réchauffer malgré lui.

Il ne lui fallut que quelques secondes pour se détendre et fermer les yeux, ignorant le dénouement final de l'énigme du meurtre à l'écran. Il sentait les yeux de Tom toujours posés sur lui, et ses doigts longs et fins qui glissaient de temps à autre sur sa nuque, le faisant frémir délicieusement.

Le brun soupira à une caresse un peu plus prononcée, laissant échapper un gémissement, puis se mordit les lèvres en rosissant, un peu gêné de s'être ainsi allé. Le blond ralentit son geste, ses doigts traçant câlinement de leurs bouts la courbe de son cou. Un léger sourire sur les lèvres, Tom murmura :

- Tu sais, en général on garde les yeux ouverts pour suivre un film.

Surpris puis indigné par ses mots, Bill humpffa puis tourna la tête vers lui, rosissant un peu plus. Posant son menton sur le torse de son jumeau, il haussa un sourcil.

- Toi non plus tu ne le regardes pas, affirma-t-il avec une moue.

Ils se fixèrent un instant, se perdant dans les prunelles noires et profondes de l'autre, y lisant leurs pensées les plus secrètes. Car aucun d'eux n'était dupe de la tension tendre mais charnelle entre eux. Comme brûlé par ses yeux inquisiteurs, Tom détourna la tête, et les pupilles de Bill caressèrent avec douceur son visage de leur regard tandis qu'il repensait à ses doutes.

- Dis-moi pourquoi tu m'évites depuis samedi, demanda-t-il soudainement en un murmure.

Tom haussa les épaules pour seule réponse, et il eut un sourire gêné. Ses yeux fuirent les siens, un peu trop tard pour que Bill ne puisse lire ses pensées.

Tu ne comprendrais pas.

Bill fronça les sourcils. Il voulait comprendre.

- C'est parce qu'on s'est embrassés ? murmura-t-il encore en cherchant en vain à capter son regard.

Bougeant nerveusement sous lui, une légère teinte rouge envahit les joues du blond. Il secoua la tête et le fixa à nouveau, l'air inquiet.

- Non, pourquoi ? Tu penses que c'est bizarre ?

Bill se sentit devenir écarlate, son c½ur s'emballant et se serrant à la fois. Baissant les yeux pour ne pas rencontrer le regard de Tom revenu sur lui, il secoua timidement la tête pour éviter de donner une plus longue explication, puis il persista d'une petite voix hésitante.

- C'est parce que... je sors toujours avec Andi alors ?

Détournant à nouveau ses yeux, Tom étouffa un léger ricanement agacé, puis il pivota sur le côté, délogeant Bill de son confortable matelas humain.

- Tu fais ce que tu veux, marmonna-t-il.

Sans attendre sa réponse, il attrapa la télécommande et éteignit la télévision qu'ils ne regardaient plus d'un click rageur. Le voyant rouge subsista encore pendant quelques secondes avant de disparaître, les plongeant dans l'obscurité la plus totale.

- On dort, déclara-t-il dans le noir.

Surpris, Bill devina plus qu'il ne vit Tom lui tourner le dos, et quand le jeune homme eut enfin arrêté de remuer, lui signifiant silencieusement mais clairement que leur conversation était terminée, il cligna des yeux.

Est-ce que Tom était réellement... jaloux d'Andréas ?

Bill sourit légèrement, et sentant son c½ur s'affoler délicieusement à cette possibilité, ses espoirs d'amour réciproque prenant vie, il s'allongea contre le boudeur, collant son corps à son dos et enlaçant leurs fines jambes.

Alors que Tom restait silencieux, il dégagea ses dreadlocks et glissa son bras autour de sa taille tout en plongeant son nez contre son cou pour respirer son odeur, déposant un léger baiser de ses lèvres au passage.

Le blond frissonna mais ne bougea pas, et ils restèrent un instant immobiles, plongés dans leurs pensées. Bill retint un soupir.

Même s'ils n'en avaient pas parlé à haute voix, entre leur mystérieuse conversation dans la salle de bains et le fait qu'il connaissait lui aussi les prénoms de Georg et Gustav, Bill avait acquis la quasi-certitude que son frère et lui avaient sûrement fait le même rêve, même s'il n'en était pas sûr à cent pour cent.

Un rêve intriguant au scénario improbable et pour le moins mystérieux. Un songe amoureux et sensuel qui avait ouvert les yeux du brun sur ses sentiments.

Il n'avait pas de preuve concrète ni d'aveu de la part de Tom, mais pourtant, Bill était persuadé que c'était volontairement et consciemment que son jumeau avait flirté avec lui, sûrement aussi troublé que lui par ces songes incestueux étranges.

Néanmoins, ce n'était peut-être que son fol espoir que Tom soit amoureux de lui qui lui faisait imaginer toutes ces choses.

Le c½ur serré à la forte possibilité que le comportement de Tom ne soit que celui d'un frère un peu trop tendre et câlin sans la moindre arrière-pensée, Bill se mordit les lèvres. Son ventre se tordit désagréablement. Il était fou d'espérer que l'esprit de son frère soit aussi tordu que le sien... Pourtant...

Prenant une légère inspiration hésitante tout en cherchant quelques questions subtiles, Bill s'apprêtait à rompre le silence quand une sonnerie bruyante les fit tous deux sursauter.

Sur la table de nuit devant eux, son téléphone piaillait joyeusement, annonçant l'arrivée d'un message. Le brun se souvenait l'avoir abandonné là plus tôt en faisant ses devoirs dans la chambre de son jumeau pour passer du temps avec lui et lui voler quelques petits câlins et ½illades, histoire de se rabibocher avec lui.

Car même s'ils ne s'étaient pas disputés, Tom avait été plutôt taciturne dernièrement, presque timide avec lui, et Bill avait fait des efforts pour se rapprocher de lui. Pas trop cependant, de crainte que ses gestes ne soient mal – ou trop bien – interprétés, trahissant ses sentiments. En fait, il était tellement amoureux de lui qu'il se demandait comment Tom ne l'avait pas encore compris.

Le portable piailla et vibra encore. Sans faire de geste pour le prendre, Bill grimaça en en devinant l'auteur et se retint de grogner. Pas maintenant.

- Tu ne réponds pas ? s'étonna Tom quand l'appareil se tut au bout de quelques secondes, royalement ignoré par son propriétaire. Tu devrais, c'est sûrement Andi.

Bill grogna pour de bon en signe de désapprobation, et quand Tom tendit la main vers le portable pour s'en saisir, il se pencha vivement en avant et captura son poignet pour l'en empêcher.

- Non, laisse tomber. Ça peut attendre demain.
- Quoi, ne me dis pas que tu ne veux pas savoir ce que ton cher et tendre t'a écrit ? se moqua Tom en chantonnant.

Rougissant dans l'obscurité, Bill le relâcha légèrement dans son trouble et le blond en profita pour s'emparer du petit appareil. Hoquetant, le brun se ressaisit de son poignet et écrasa son frère qui gloussait pour tenter de lui reprendre son trophée. Seul l'écran du portable les éclairait et ce fut à tâtons, dans un mélange de bras et de frottement de vêtements et de peaux que Bill manqua sa cible et que Tom parvint d'un clic habile à ouvrir le message.

Ils s'immobilisèrent, et les rires de Tom se turent tandis que tous deux lisaient les quelques mots digitaux briller dans l'obscurité.

Bonne nuit. Tu me manques mon amour. Je t'aime Bill. Andi.

L'écran économe redevint sobrement noir, se confondant avec la nuit, et Bill déglutit lorsque Tom se pencha pour reposer l'appareil dans un silence pesant.

Je t'aime Bill.

Il sentit la sueur l'envahir quand Tom se rallongea, son dos tendu venant effleurer son torse. Lentement, Bill fit de même et posa avec hésitation sa main moite et tremblante sur sa taille. Nerveux, il ouvrit la bouche, cherchant à dire quelque chose, n'importe quoi, quand Tom le devança en un murmure :

- Finalement, tu es tombé amoureux de lui, affirma-t-il d'un ton neutre. C'est pour ça que tu restes avec lui.

Bill resta un instant coi, surpris par son raisonnement, puis enfonçant son visage dans les dreadlocks de Tom, il resserra son emprise sur lui, son c½ur se serrant. Il était de plus en plus conscient de leur proximité et de la chaleur qui irradiait de leurs corps, et ce fut nerveusement qu'il le contesta en soufflant avec force à son oreille, désespéré à l'idée que son jumeau ne le croie pas :

- Non ! Tu ne comprends pas, je...
- Je peux comprendre, dit-il sur le même ton monocorde, bien qu'il semblât déstabilisé. C'est... bien si tu l'aimes...

L'interrompant, Bill humpffa et grogna contre son cou, s'impatientant de son ton conciliant. Il aurait aimé plus de réaction de la part de Tom.

- Tom, tu es complètement à côté de la plaque. Je te l'ai déjà dit, je ne l'aime pas. J'attends juste le bon moment pour le quitter en douceur.

Visiblement peu convaincu, Tom ouvrit la bouche pour répondre, mais il sembla se raviser, frissonnant alors que Bill soufflait doucement sur sa peau et caressait avec plus d'insistance sa taille comme si cela pouvait suffire à le convaincre. Le brun soupira de soulagement en sentant son frère se décontracter peu à peu.

- Vraiment ? demanda le blond au bout de quelques secondes.

Bill hésita avant de formuler sa réponse, et se sentant téméraire, il embrassa le cou de son frère d'un baiser goulu qui fit à nouveau frémir celui-ci, et susurra suavement et facétieusement à la fois :

- Oui. Tu sais bien qu'il n'y a qu'un seul homme qui compte pour moi.

Il sut que Tom souriait quand celui-ci étouffa un petit rire gêné à son ton charmeur, leurs jambes se frottant plus consciemment que jamais. Le silence retomba, étrangement plaisant alors que les mots imprégnaient leurs pensées et que leur tendre câlin s'éternisait, puis Tom tourna lentement la tête, sa joue frottant contre le crâne du brun, Bill devina son sourire taquin malgré l'obscurité.

- Je le connais ?

Posant une main sur le ventre de son frère, Bill étouffa un rire et releva légèrement la tête. Ses lèvres effleurèrent la mâchoire du blond, et sentant son c½ur tambouriner plus que jamais dans sa poitrine.

- Bien sûr, roucoula-t-il nonchalamment en haussant un sourcil. Il est chiant, il ronfle, il pleure comme un bébé quand il ne trouve pas ses CD de Samy Deluxe et il n'a aucun goût vestimentaire. Un vrai bad boy quoi.
- Je ne vois pas du tout de qui tu parles, grommela Tom en lui tournant le dos.

Bill gloussa contre sa nuque, et vexé, le blond se tourna à nouveau pour repousser son frère, le faisant valdinguer jusqu'à ce qu'il soit dos au matelas, et en deux temps trois mouvements, roula sur lui, le faisant prisonnier. Le doux rire du brun disparut comme par enchantement, ses oreilles virant écarlates quand des mains inquisitrices cherchèrent à soulever son tee-shirt, trifouillant avec l'élastique de son boxer alors qu'elles tâtonnaient.

- Tomi ? Qu'est-ce que tu..., souffla-t-il. Oh non ! Pas ça ! Tom !

Avant qu'il n'ait eu le temps de demander plus d'explications, Tom le chatouillait sans merci, faisant couiner son jumeau de petits rires étouffés alors que ce dernier se tordait sous lui pour échapper à son tortionnaire, essayant en vain de capturer ses mains qui malmenaient avec grand art ses points faibles.

Le blond était allongé sur lui, le plaquant au lit, et Bill pouvait sentir ses lèvres rieuses dans son cou, le brun frissonnant alors que le toucher de ses doigts était tel des étincelles brûlantes sur sa peau dénudée.

- Non ! Tomi, arrête ! répéta-t-il une énième fois, essoufflé alors qu'il tentait de parler le plus bas possible.

Ils n'étaient pas à l'abri d'une intervention maternelle leur ordonnant de dormir illico presto, et alors que Bill sentait son bas-ventre se réchauffer dangereusement à ces caresses chatouilleuses, Tom sembla avoir la même inquiétude et interrompit soudainement sa séance de torture.

Fermant les yeux en sentant la tension quitter ses muscles, Bill soupira de soulagement, et glissant légèrement sur le côté, Tom le laissa respirer. Il avait néanmoins son bras toujours enveloppé autour de sa taille, et tandis que Bill reprenait sa respiration, un doux murmure à quelques centimètres de son oreille le fit frémir.

- Moi aussi je t'aime.

Le souffle lourd du brun s'interrompit net, ses paupières se rouvrant, et il rougit à ces mots chuchotés, sentant son c½ur s'accélérer.

Est-ce qu'il voulait dire... qu'il l'aimait comme Andi l'aimait ?

Ouvrant en tremblant sa bouche, Bill tourna sa tête vers lui, mais avant qu'il n'ait pu dire quoi que ce soit, les lèvres de Tom se posaient sur les siennes, les scellant en un sage et timide baiser.

Croyant un instant que ses rêves fous se concrétisaient, il sentit des papillons nerveux s'agiter dans son ventre à ce baiser interdit et il lui rendit avec ardeur, à la fois heureux et stressé de pouvoir embrasser son jumeau à nouveau, ce dernier répondant tendrement à ses lèvres tremblantes. Néanmoins...

Après une telle déclaration, Bill avait espéré que Tom l'embrasse avec plus de passion, tel l'amant de ses rêves... Or, ce baiser s'avérait très... fraternel, presque incertain face à son enthousiasme débordant, anéantissant tous les espoirs que Bill avait cru déceler un instant dans les mots de son jumeau.

Bill se figea en réalisant cette évidence, et son c½ur s'affaissa d'un coup dans sa poitrine, écrasé par les doutes alors que Tom détachait un instant sa bouche pour câliner un instant son nez à la mode eskimo pour mieux la reprendre d'un tendre baiser l'instant d'après, ses lèvres frôlant lentement les siennes.

Plongé dans ses pensées troublées, il ne remarqua pas que moite de nervosité, la main de son frère posée sur sa taille avait commencé de douces et subtiles caresses sur sa hanche tandis qu'il s'était subrepticement rapproché de lui.

Quand Bill ne répondit pas à son baiser cependant, Tom se tendit et recula légèrement, sa main s'immobilisant. Marquant une pause incertaine en sentant le trouble de son frère, il s'éclaircit légèrement la gorge, un peu gêné.

- Quelque chose ne va pas ?

Se mordant les lèvres, Bill secoua la tête, ses cheveux frôlant le visage du blond. Il ne savait pas s'il allait bien, en fait, il n'était plus sûr de rien.

Tom tendit une main, le bout de ses doigts venant remettre lentement une mèche de cheveux bruns qui le chatouillaient derrière l'oreille de leur propriétaire, et Bill frémit à la douceur de son geste, la caresse lui donnant un léger vertige.

- Non, c'est rien, je... J'ai juste sommeil, bégaya le brun.

Il s'était complètement trompé, illusionné. Il était impossible que Tom ait fait le même rêve que lui. C'était totalement aberrant, une absurdité scientifique pour se convaincre d'un amour encore plus absurde. Comme ne l'avait-il pas vu avant ? Les sentiments de Tom n'étaient que fraternels et sa manière de flirter avec lui que des excès de tendresse qu'il interprétait mal.

Or, que se passerait-il si Tom savait quel genre de rêve son petit frère faisait ? Que se passerait-il s'il savait quel genre de sentiments Bill avait pour lui ?

Dans un monde rationnel et moral, il était absurde d'avoir même songé un instant que les choses eussent pu être différentes, et plus accablante que jamais, la dure réalité venait de terrasser le brun par sa logique. Tom ne pouvait pas l'aimer.

Tournant le dos à Tom en abandonnant toute idée de lui parler un jour de son rêve, Bill glissa ses mains sous l'oreiller et fixa le noir opaque devant lui, ses yeux brûlants de larmes de désespoir et son c½ur douloureux.

- Bonne nuit, murmura-t-il d'un ton neutre.

Tom resta silencieux pendant un moment, comme surpris par sa réaction étrange, puis après une courte hésitation, il resserra l'emprise de son bras sur sa taille, se collant contre lui.

Bill ne se tendit pas, frissonnant seulement légèrement dans ses bras. Appuyant son nez contre l'épaule du brun, Tom finit par soupirer au bout de quelques secondes, ses lèvres s'étirant en un sourire rassuré.

- Fais de beaux rêves.... Rêve de moi.

Un sourire triste fit son apparition sur les traits de Bill alors qu'une larme esseulée coulait sur sa joue. Il ne pouvait ignorer ses sentiments, mais il pouvait se taire.

Se jurant intérieurement de ne jamais révéler son rêve à son jumeau, Bill ferma les yeux pour oublier la réalité, sombrant peu à peu dans un sommeil profond.

***

Alors qu'il sortait de la salle de bains de sa chambre d'hôtel, son peignoir ouvert laissant entrevoir sa nudité, Bill passa une dernière fois la serviette blanche dans ses cheveux, frottant énergiquement sa chevelure pour chasser les dernières traces d'humidité qui pouvaient subsister, puis s'approchant du lit, il laissa tomber sa serviette à terre et s'assit sur le matelas, fixant anxieusement son téléphone portable posé à côté de lui qu'il avait laissé là quelques minutes auparavant.

Il jeta un coup d'½il à l'heure indiquée sur le cadran et soupira dans le silence de la chambre insonorisée. L'appareil restait obstinément muet et avec une petite moue, Bill le prit dans sa main et s'allongea, se roulant en boule sur le lit.

Le brun fixa avec un peu plus d'insistance le portable et humpffa. Pourquoi mettait-il autant de temps alors que lui avait eu le temps en revenant de leur concert de défaire ses valises, se démaquiller – tout en téléphonant à Andi – et prendre une longue douche délassante ?

Sa moue s'accentua encore, et Bill leva le portable dans l'air, attendant impatiemment que celui-ci se décide à sonner. Son geste se refléta sur le miroir long accroché au mur, et inconsciemment, les yeux du jeune homme dérivèrent sur son image... avant de se figer.

Dans le reflet, une paire d'yeux marron chocolat le fixait. Debout, une personne qu'il ne connaissait que trop bien semblait le regarder avec de grands yeux, immobile comme une statue.

Sursautant, Bill virevolta sur lui-même, son c½ur s'accélérant sous la peur, et se leva du lit, laissant le téléphone tomber sur la moquette en un bruit sourd. Affolé, il regarda fébrilement autour de lui.

Il n'y avait strictement personne.

Toujours paniqué, Bill se redressa et referma son peignoir en éponge, en nouant fébrilement la ceinture, puis il fit le tour de la pièce en tremblant, vérifiant même sous le lit et dans les placards, puis il jeta à nouveau un coup d'½il dans le miroir. Il n'y avait plus rien. Il avait rêvé.

Fixant son regard que le miroir lui renvoyait, Bill souffla nerveusement, à moitié rassuré. Cela avait dû être une hallucination, c'était la seule explication logique. En fait, il avait sûrement dû mal voir et confondre d'une manière ou d'une autre son propre reflet... car son frère ne se trouvait nulle part aux alentours, encore moins avec une perruque noire sur la tête pour lui faire une blague en s'habillant comme lui.

Une sonnerie stridente retentit et Bill sursauta à nouveau, avant de rire de soulagement. Oubliant l'incident, il trotta vers le lit, dansant presque, et ramassa le portable à ses pieds, cliquant pour lire le message qui venait d'arriver. Il sourit en lisant ce qui y était marqué.

Chambre 483. Je t'attends ;)

Poussant un petit couinement aigu d'excitation, Bill sautilla sur place puis fila vers la salle de bains, le temps de s'inspecter dans le miroir et de se coiffer vaguement, puis il ressortit, se dirigeant vers la porte.

Il prit une inspiration, essayant de se calmer, puis l'ouvrit lentement, passant avec précaution sa tête à l'embrasure.

Le couloir de l'hôtel était désert, seulement éclairé par une lumière tamisée qui laissait à peine deviner les numéros des chambres.

Sortant doucement de la sienne après avoir resserré le n½ud de son peignoir, il se mordit la langue et referma le plus silencieusement possible sa porte. Son c½ur s'était accéléré à la sensation d'interdit, conscient que personne ne devait le voir, et c'est sur la pointe de ses pieds nus qu'il se faufila dans le couloir, glissant sans bruit sur la moquette.

Il se mit à marcher d'un pas lent et hésitant, ses yeux rivés sur les numéros qu'il marmonnait silencieusement, comptant ce qui lui restait à parcourir, quand il arriva à un angle. Il s'arrêta, le temps de déterminer avec les nombres qu'il apercevait de quel côté il devait s'engager, lorsque quelque chose de froid le frôla, telle une main essayant d'agripper son bras.

Plus bas qu'un murmure, il entendit une voix étrangement familière.

Bill !

Il n'avait pas entendu quiconque s'approcher, pensant être seul, et c'est effrayé qu'il virevolta sur lui-même, inspirant une grande bouffée d'air. Il recula, retirant vivement son bras prisonnier.

Il se figea et regarda de toutes parts, hébété.

Encore une fois, personne. Pourtant, il aurait juré... Il avait senti... Il n'avait pas rêvé cette fois, si ?

Prenant quelques inspirations nerveuses, il sursauta une énième fois ce soir et tourna brusquement la tête quand au bout du couloir sombre à sa gauche une porte grinça, s'entrouvrant légèrement. Il observa l'ombre qui indiquait que la pièce qui se trouvait derrière était plongée dans le noir, et il frissonna. L'ambiance était un peu trop flippante à son goût.

Néanmoins, il lui suffit d'un coup d'½il aux insignes sur les autres portes du couloir en question pour noter qu'il se dirigeait dans la bonne direction.

Resserrant encore un peu plus le n½ud de son peignoir en se rappelant qu'il était complètement nu dessous alors qu'un pervers fantomatique rôdait peut-être non loin de lui en ce moment même, il s'avança prudemment, fixant la porte entrouverte qui portait le numéro 483.

Arrivé devant elle, il regarda encore en arrière le couloir silencieux et désert, puis s'en détournant, il posa une main hésitante sur la porte et la poussa, pénétrant lentement dans la pièce sombre. Une fois à l'intérieur, il jeta un coup d'½il circulaire, essayant de repérer l'individu censé y être.

- Tom ? chuchota-t-il.

Il n'obtint que le silence et nerveux, il tâtonna fébrilement pour trouver l'interrupteur. Mais avant qu'il n'ait pu l'atteindre, on lui sauta dessus, deux bras attrapant sa taille et un corps se collant au sien en poussant un cri.

Bill couina de peur et repoussant tant bien que mal son 'agresseur', il fit un bond en avant et se retourna pour lui faire face. L'autre personne gloussa, et allumant la lumière, il referma la porte en s'appuyant dessus de son dos. Il portait seulement un caleçon, sortant visiblement de la douche.

- Je t'ai fait peur ? se moqua-t-il gentiment.

Le brun souffla de soulagement, et ignorant sa remarque, il croisa les bras et humpffa :

- T'en as mis un temps. Qu'est-ce que tu fabriquais ?

Tom haussa les épaules, et décrochant son dos de la porte, il s'approcha de lui.

- Désolé, Georg ne me lâchait pas. J'ai eu du mal à m'en débarrasser.

Il lui sourit légèrement, l'air contrit, et s'arrêta devant le boudeur. Ses fines mains se posèrent sur ses bras, les obligeant à se décroiser, et lentement, très lentement, alors qu'ils s'étaient tus, se fixant intensément, il défit de ses doigts agiles le n½ud de son peignoir sans perdre de temps. Son sourire s'étira encore, devenant taquin.

- Je te manquais déjà ou quoi ? murmura-t-il.

Bill ne répondit pas, fixant Tom alors que celui-ci entrouvrait lentement les pans de son peignoir et caressait sa taille. Il trembla lorsqu'elles glissèrent sensuellement sur son torse, remontant jusqu'à son cou. Tom se rapprocha encore, et leurs visages s'effleurèrent, leurs yeux à moitié clos s'observant toujours plus tendrement. Puis penchant légèrement sa tête sur le côté, Tom embrassa sa mâchoire, la traçant de baisers goulus tandis que ses doigts glissaient à présent sensuellement sur ses clavicules et ses épaules, le dévêtant doucement de son peignoir. Celui-ci tomba finalement à terre, et l'air conditionné fit frissonner le brun.

Reculant un peu, Tom dessina pensivement son torse, essayant d'apaiser la chair de poule de son toucher. Bill fit de même, ses mains descendant sur le corps de son frère jusqu'à atteindre son caleçon, puis infiltrant ses doigts sous l'élastique, il le fit rapidement glisser, et le sous-vêtement chut à terre.

Ils étaient à présent nus comme des vers, et c'est rougissant et le c½ur battant que Bill détailla son jumeau qui bandait déjà légèrement, faisant miroir au sien.

Tom baissa lui aussi les yeux, l'observant un instant avant de relever la tête et de lui sourire, ses pupilles reflétant plus que jamais son désir. Sans rien dire, il ferma ses paupières et bécota son menton. Les papillons dans son ventre le rendant léger, le brun vint toucher sa joue d'une tendre caresse comme pour le retenir, et les lèvres de Tom trouvèrent enfin les siennes, l'embrassant d'un baiser brûlant qui le fit gémir.

Leur relation amoureuse était encore naissante et il ressentait un goût d'interdit à se voler de tels moments intimes, que cela soit dans une chambre d'hôtel ou bien dans leur bus. Il le ressentait d'autant plus quand, comme là, Tom l'embrassait passionnément comme s'il n'existait pas de lendemain, ou quand, comme là, il lui prenait les mains pour l'attirer avec impatience vers le lit, s'asseyait sur celui-ci et en en défaisait les draps.

Ou quand, comme là, son regard fixé sur lui était aussi coupable que le sien.

Pourtant Bill le suivit sans hésitation et se glissant à l'intérieur du lit sans prononcer un seul mot de plus, les deux jeunes hommes se faisant face à face timidement. Puis se rapprochant gauchement, Tom entama un nouveau baiser avec lui, plus lent et sensuel, et peu à peu, oubliant le stress de leur journée et du concert et ignorant la nature du lien le liant au jeune homme qui le touchait avec douceur, il s'abandonna aux sensations divines que les caresses de plus en plus assurées et entreprenantes de Tom lui procuraient, ses mains filant sur sa peau satinée qu'il ne connaissait déjà que trop bien pour un frère. Bill soupira de contentement.

Il en avait besoin, et tellement envie !

Alors qu'ils s'enlaçaient et s'embrassaient avidement, Bill s'accrocha à lui, gémissant et se frottant langoureusement contre son corps en sentant leurs parties intimes se réveiller complètement, quand un vent froid sur ses épaules le fit frémir.

Tandis que Tom s'attaquait à son cou, Bill releva des yeux fébriles, ceux-ci parcourant la chambre avec angoisse. C'était absurde, mais bien qu'il n'y ait personne, il avait la nette impression qu'on les observait.

- Qu'est-ce qu'il y a ? marmotta Tom entre deux baisers en le sentant distrait.

Il chercha ses pupilles quand il n'obtint pas de réponse, et Bill détourna finalement ses yeux anxieux pour le regarder. Il caressa tendrement sa joue.

- Rien, dit-il en secouant la tête. Rien du tout.

Faisant fi de ses impressions bizarres, Bill l'embrassa, et sous les draps, frotta son bassin contre le sien en ondulant ses hanches pour le distraire à son tour. Tom grogna et s'allongeant totalement sur lui, commença à entamer de longs et lents va-et-vient, frictionnant sensuellement leurs bas-ventres ensemble et envoyant de délicieuses vagues de plaisir dans leurs membres tendus.

Bill tendit la main pour éteindre la lumière, se sentant étrangement plus en sécurité dans le noir, comme si celui-ci pouvait le protéger d'yeux invisibles et pourtant indiscrets, puis il se laissa aller, gémissant contre sa bouche à leurs câlins alors qu'il l'enlaçait avec force et passion pour l'encourager.

En bas du lit, parfaitement inconscientes de la présence de l'autre, deux silhouettes sombres et invisibles regardaient l'étrange scène en silence, tels les spectateurs d'un songe dont on ne sait s'il est réel ou irréel.

À suivre...

Donnez une note à ce chapitre : * ** *** **** *****

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Comments :

  • soso-rockeuse

    25/08/2011

    ach super ce chapitre! Mais je suis triste pour bill snif!

  • lollipopthetop

    24/12/2010

    Je sens que l'on va attendre longggggtemps avant qu'ils ne le réalisent ...

  • sadxdayxfic

    30/06/2009

    alors là vraiment, meme si je n'ai pas encore tout lu, je peux te dire que cette fiction est géniale!

    chapeau !

    franchement

  • LAPLANETEROCK

    26/06/2009

    Wouah exellent!
    Qu'est ce qui va bien se passer???
    Ta fic est vraiment original et elle a l'air si réelle!!! C'est incroyable!
    Trop hâte de lire la suiiiite!!!
    Bisouuus

  • creativity-os

    19/06/2009

    Aaaaaaaaaaaaaah ca rend fou ton histoire lol! Je me demande ce qu'il se passe. Si c'est bien un réve ou si c'est réel mais comment leurs rêves pourraient être réel?
    C'est vraiment trop bien! Pas précipité, et super réaliste! On a l'impression de vivre la même chose tellement c'est bien décrit, et tellement les sentiments et émotions sont bien présentes!

    Hate de lire la suite!!!

    Bisous!

  • sanggreen

    16/06/2009

    Merciiii!!! <33333333333

  • emo-x-tive

    16/06/2009

    On l'attendait plus xD

    Je l'ai lu comme d'habitude d'une traite, il me paraissait si court du coup avec l'attente ... (non, j'en rajoute =) Il était encore une fois parfait bien que comme Tom ça me saoule de voir Bill repousser le moment où il parlera à Andreas. En plus, il lui répond des 'Je t'aime moi aussi' alors qu'il ne le pense pas. Bill est si cruel que ça ? Ou l'aime t-il encore un peu ? Je vais finir ma douter alors que si je me référe à la fin, les deux jumeaux rêvent qu'ils sont ensembles. Si Bill est autant accro que ça (et la plupart du temps il parait l'être) qu'il quitte Andreas une bonne fois pour toutes.

    Surtout que pendant ce temps, le petit Tomi, il souffre. Si il pouvait lui montrer encore plus de possessivité pour que Bill comprenne bien que lui aussi reçent la même chose que son frère.

    Tout ça pour dire que j'ai adoré mais que bon Dieu qu'est-ce que c'est trop court xD Bon boulot encore une fois.

    A très bientôt, j'espère.

  • sanggreen

    13/06/2009

    Merci!!! :)

  • beaten-heart

    13/06/2009

    haaaaan *___* un nouveau chapitre :D ça c'est un bon début de vacances, on l'a attendu ce chapitre mais il est enfin arrivé, que du bonheur!!

    Bill et Tom qui se sont éloignés et Bill qui sort toujours avec Andréas pour ne rien arranger.....leur petite retrouvaille est mignonne j'aime beaucoup =)
    *___* une petite bataille de chatouille, j'adore!! :D
    Je le redis mais tu écris vraiment bien, t'as un don, j'ai aucun mal à me plonger dans ton récit, je suis captivée!!!
    Bill qui souffre alors que Tom a des sentiments, non mais ho >ç<

    O.O wow c'est flippant, il a vu quelqu'un, ça se trouve c'est le bill du futur ^^
    xD un pervers fantomatique, énorme =)

    haaaan un lemon <3 <3 Tom qui lui défait le peignoir, c'est trop *___* kiaaaa
    La fin est mortelle, comment tu fais? les deux silhouettes sont les Bill et Tom du futur j'en mettrais ma main à couper mouhhahaha.....

    la suite au prochain épisode!!

    Très bon chapitre comme toujours ;)

  • Soooo-Cute

    10/06/2009

    Ah, enfin la suite *__________________*.

    J'adore <3'.

    Vivement la prochaine :'D.

    xoxo.

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