Traduction - La saison des framboises, chapitre 6

Ceci est la traduction de la fic de cynical_terror, "Raspberry Season" en six chapitres, traduction que j'ai faite en accord avec l'auteur.

Ceci n'est donc pas ma fic, mais une simple traduction.

Ai-je précisé que c'était une traduction? lol

La saison des framboises.


Chapitre 6 :

Le micro-ondes sonne et Tom sort brusquement de la rêverie dans laquelle il était, perdu dans ses pensées. Il est en sous-vêtements et porte un grand T-shirt. Son boxer est propre, parce qu'il a joui dans le précédent.

Il a joui sur Bill.

Il sort la pizza du micro-ondes et essaie de se sortir cette image de la tête. Toute cette situation semble si irréelle. La pluie s'est arrêtée, la lumière est revenue, et le petit monde qu'ils ont créé sur le canapé s'est évanoui.

Mais il peut toujours sentir le corps chaud de Bill se tordant sous lui.

Bientôt, il remonte les escaliers qui craquent sous ses pas lourds, allant rejoindre Bill dans la chambre d'amis. La pluie et le vent ont amené un front froid, et Tom pourrait facilement dormir confortablement dans le canapé-lit. Il supporterait même probablement une couverture, il y a une fraîcheur de fin d'été dans l'air.

Mais il ne va pas dormir seul ce soir.

Tom ouvre la porte de la chambre d'amis avec son pied, ses mains pleines de la pizza fumante. Bill tourne le dos à la porte, il est debout à côté du lit dans son boxer rouge, s'étirant un peu alors qu'il enfile un des énormes T-shirts de Tom. Tom en laisse presque tomber le plat.

Les cheveux de Bill sont attachés en queue de cheval et il se tourne vers Tom. Il dit, le haut de ses joues rouge, « j'espère que ça t'embête pas. »

Il parle du T-shirt, bien sûr. Tom est embêté, mais il n'est pas sûr de savoir dans quel sens. Quelque chose dans sa poitrine bat et il ne peut s'empêcher de penser au petit corps de Bill sous le coton usé. Il ne peut s'empêcher de penser que Bill a l'air de s'être fait prendre sur le fait. Il ne peut s'empêcher de penser que 'c'est une chose qu'une fille ferait'.

Des filles l'ont déjà fait avant, pelotonnées dans les t-shirts de Tom après avoir fait l'amour.

Son ventre lui fait mal avec une étrange et profonde excitation. Il lui vient soudainement clair et net à l'esprit qu'ils viennent juste de faire quelque chose qui ressemblait à du sexe. Bien sûr, ce n'était pas du sexe, mais Tom se sent somnolent, chaud et rassasié comme si ça en avait été. S'être ainsi pressé contre Bill ressemblait plus à du sexe que ses dernières coucheries.

Tom secoue la tête pour ne plus y penser et il monte sur le lit avec Bill, posant le plat de pizza tiède entre eux. Bill mange la pizza lentement, piquant la garniture de ses doigts et mettant des miettes partout sur les couvertures. Tom le regarde, tenant sa propre part de pizza dans l'air.

“Merci,” dit finalement Bill enlevant un peperroni de sa part.

Tom sourit. “ Ce n'est pas grand chose, le micro-ondes a fait presque tout le boulot.”

“Je ne parlais pas de la pizza,” est la douce et embarrassée réponse de Bill.

Tom déglutit fortement. “Oh. Um.”

“Je veux dire, c'était très bien. Tu es très gentil,” dit Bill. Il s'essuie la bouche et détourne ses yeux de Tom. Ce moment est étrange et ne leur ressemble pas.

“Je suis gentil?” demande Tom.

Bill rougit encore plus et l'estomac de Tom se tord. Pourquoi est-ce que Bill fait si attention et est si tendre ? Pourquoi est-ce qu'il est pelotonné dans le T-shirt de Tom et rougissant ? Tom décide qu'il n'aime pas ça. Bill ne le traite pas comme un frère. Il n'arrive pas à comprendre pourquoi Bill est aussi prudent.

Tom balaie les miettes entre eux. “Tu agis bizarrement,” dit Tom. “Tu portes mon T-shirt.”

“Comment est-ce que je suis supposé réagir?” Il y a un peu de colère sous l'embarras dans les yeux de Bill. “Tu m'as fait jouir.”

Tom s'attendait à cette réponse, mais malgré cela, il ne sait pas quoi dire.

“Je suis juste...” dit Bill, regardant ailleurs. “Qu'est-ce qu'il y a de mal à être un peu tendre maintenant?”

Tom secoue la tête. “Rien, c'est juste bizarre.”

Bill repose la pizza et soupire. “Okay. Est-ce que tu veux que je partes... ou?” Bill sort un peu du lit, posant un pied à terre et Tom se jette en avant et attrape son bras.

“Non,” dit-il, honteux. “Tu n'as pas été agréable avec moi depuis longtemps, tu sais? On a été... distants.”

“On a été occupés,” dit Bill. Il se relaxe sous l'emprise de Tom, s'appuyant contre son corps. “Je ne suis agréable avec personne.”

“Tu l'es avec maman,” dit Tom et Bill sourit, les coins de sa bouche se levant. Une étrange sensation parcourt son dos alors que Bill sourit, et il ne comprend pas vraiment pourquoi il a soudainement le besoin d'embrasser son frère. Il se retient. “Et tu es agréable avec Gustav.”

Bill sourit encore plus. “Ca, c'est parce qu'il est maussade la plupart du temps, il a besoin de se détendre.”

“Tu n'es pas agréable avec moi quand je suis maussade,” dit Tom. Il regarde les lèvres de Bill former des mots, des mots qui viennent trouver leur chemin dans la bouche de Tom dans un soudain baiser désespéré. Bill pousse un petit cri alors que Tom l'embrasse et colle leurs corps, les assemblant sur le lit.

Quand ils se séparent, les sourires de Bill sont plus timides. “Tu t'énerves quand les gens sont gentils avec toi et que tu es grognon,” murmure Bill. “Tu penses que je suis sarcastique.”

Tom s'essuie les lèvres ; Bill le connaît si bien. “Bien, maintenant je le saurai.”

“D'accord.”

Les doigts de Tom s'enroulent dans les cheveux de Bill, rapprochant le visage de son frère si près du sien. “Est-ce que tu veux...”

“Hmm?”

Tom est sur le point de se pencher au-dessus de Bill, et de se mettre sur lui (et putain, ça serait même mieux que la dernière fois, car ils sont presque nus), mais on frappe lourdement à la porte en bas et ils sursautent, s'éloignant l'un de l'autre.

“La porte,” dit Bill, serrant ses mains ensemble. Il détourne sa tête de Tom et le moment s'est évanoui.

“Probablement M. Kroner,” dit Tom, se levant. “Je reviens.”

Bill acquiesce, ramenant ses jambes sous lui, son corps caché par le large T-shirt de Tom. Il a l'air si jeune. Tom se rappelle comment Bill avait l'habitude de dormir dans les T-shirts de Gordon quand ils étaient petits, comment il ne portait rien en dessous et choquait les voisins.

Tom sourit et touche la gorge de Bill avec le revers de ses doigts, le chatouillant jusqu'à sa clavicule. “Ne bouge pas.”

“Okay.”

Tom réalise qu'il est étrangement difficile pour lui de laisser Bill, et se sent soudainement attaché de la plus étrange des façons à son frère, à la seule personne dans sa vie avec laquelle il a toujours vécu. Il a toujours eu ce lien avec Bill, mais maintenant c'est dans son ventre et ça fait mal.

Il descend les escaliers et regarde à travers la fenêtre. Il bruine un peu dehors et il peut voir toute l'allée sinueuse. Il y a une petite voiture de sport rouge garée près de la maison et Tom s'arrête, marche jusqu'à se rapprocher de la fenêtre et il jette un coup d'½il à l'extérieur.

Ce n'est pas la voiture de M. Kroner. Il se mord la lèvre. Elle ressemble tout à fait à...

Il se glisse plus près de la porte de la cuisine, lève la tête pour regarder au coin de la petite fenêtre au dessus de la cuisinière et a le souffle presque coupé. Georg, Gustav, et Rachel se tiennent sur le proche, un pack de bière dans les bras de Georg.

Il y a quelques jours, Tom les aurait accueilli avec enthousiasme. Ca aurait été génial de voir les gars et de passer du temps avec Rachel. Il ne l'avait pas vue depuis longtemps.

Mais maintenant...

Le coeur de Tom lui fait un peu mal et Gustav frappe à nouveau lourdement sur la porte. Il veut être seul avec Bill. Tom se baisse et s'assied sur le sol, silencieux.

“Peut-être qu'ils sont sortis,” il entend Georg dire. “Ils n'ont probablement pas pu rester enfermés ici. ,”

“Je ne vois pas de lumière,” dit Gustav. “Whoa, ne marche pas là-dessus. Désolé de t'avoir entraînée jusqu'ici Rachel.”

“Ca va,” elle répond. Le ton de sa voix ne ressemble pas à celui dont Tom se souvient, parce qu'elle a l'air triste, et quand ils étaient ensemble, ils riaient et flirtaient. “Il n'a pas répondu à mes derniers messages, de toute façon.”

“C'est un salaud, ce gars,” Georg rit. “Non, Bill l'a probablement forcé à aller en ville ou quelque chose du genre. On les verra bientôt, de toute manière.”

Ils discutent encore un peu, et Gustav réessaie encore de frapper à la porte. Tom, se sentant encore plus comme un enfant, reste accroupi contre la cuisinière, essayant de ne même plus respirer. Bientôt, leurs voix s'estompent et un moteur peut être entendu. Il s'assied, attendant jusqu'à ce que Georg fasse crisser sa voiture en descendant l'allée (probablement pour impressionner Rachel) avant de se relever.

Il se dirige vers la porte et l'ouvre en un crac ; ce n'était même pas fermé à clef. Ils auraient pu rentrer directement et les surprendre Bill et lui. Son c½ur tambourine dans ses oreilles et il ouvre la porte d'un coup de pied. Sur le paillasson de bienvenue, il y a un petit carton de framboises, pas de note, rien.

Tom les ramasse et referme la porte à clef derrière lui.

Avant même de le réaliser, il est à mi-chemin dans les escaliers, portant les framboises. Elles sentent âprement, trop mûres. Il en porte une à sa bouche et le liquide rouge coule sur ses lèvres. Il en a une autre à la main alors qu'il entre dans la chambre d'amis et qu'il trouve Bill, debout.

Celui-ci enlève son T-shirt, exposant sa lègère silhouette, finement musclée. Il est pâle, ils n'ont pas beaucoup vu le soleil, dernièrement, même pas ici. C'est toujours le travail, le travail, le travail. On ne bronze pas sous les projecteurs.

Bill laisse le T-shirt glisser à terre, il se tient juste devant la fenêtre, le soleil se couche dehors, la lumière transperçant à travers les fissures des stores, faisant de Bill une silhouette saisissante. Il n'est pas tourné vers Tom, et il ne sait donc pas que son frère le regarde. Ou il le sait, mais il s'en fout.

Son omoplate bouge, aiguisée et dessinée contre sa peau alors qu'il pousse ses sous-vêtements vers le bas. Tom sent un désir douloureux et maladif dans son estomac et il écrase la framboise dans ses doigts. Il peut la goûter dans sa bouche, et il peut encore goûter Bill.

“Bill.”

Bill se retourne vivement, ses sous-vêtements autour de ses chevilles, et il se dégage lentement de ceux-ci. Ses cheveux sont pris dans ses lèvres et il dit, “C'était qui?”

Tom entre dans la chambre sans invitation et Bill ne bouge pas. Tom regarde ses hanches et ses poignets, des parties de Bill sur lesquelles il veut se pencher pour les embrasser. “Tu allais prendre une douche?”

Bill hoche la tête. “On a transpiré. Qui était là?”

Tom lève le carton de framboises. “M. Kroner. Il nous a donné ça pour avoir retrouvé la vache.” Il se rapproche un peu de Bill et Bill s'assied au bord du lit, légèrement penché de sorte que Tom ne peut plus voir ses hanches.

“M. Kroner conduit la voiture de Georg?” demande Bill. Le visage de Tom devient rouge et Bill tend la main pour attraper l'élastique de ses boxers à sa taille. “Viens ici.” Tom se retrouve attiré contre Bill, et il est embarrassé de réaliser qu'il bande, et cela juste devant le visage de Bill.

“C'était... Ils étaient avec elle...” Tom bégaie. “Je suis désolé, tu voulais probablement les voir. Ou avoir quelqu'un d'autre ici. Ou quelque chose à faire. Ou...”

Bill appuie sa tête contre le ventre de Tom et laisse échapper un souffle chaud. Le soleil est plus bas à présent, la chambre devient grise. Bill prend une framboise du carton et la glisse dans sa bouche. Tom peut le sentir mâcher contre son estomac et il tremble d'excitation. Il glisse sur ses genoux et pose ses mains sur les cuisses nues de Bill. “Tu m'en veux?”

“Oui,” dit Bill. “Je suppose.” Et alors ses mains sont dans les lourdes dreads de Tom et leurs lèvres se trouvent une fois de plus. “Je suis fou,” dit Bill après un court baiser. “On est tous les deux fous.”

Le baiser s'ouvre, sucré à cause des framboises et mouillé à cause de leurs langues qui veulent immédiatement jouer. Tom embrasse Bill avec l'intention de l'avoir. Il repousse Bill contre le lit et se couche sur lui. Quand leurs lèvres se séparent, Tom embrasse le menton de Bill encore et encore.

“Tu me rends fou,” dit Tom. “Je t'ai connu toute ma vie entière et tu me rends toujours fou.”

“C'est pour ça que sont faits les frères,” expire Bill. Tom se frotte contre ses hanches et Bill miaule.

“Ce n'est pas pour ça que sont faits les frères,” dit Tom. “Est-ce que ça va nous déglinguer?”

“Je ne veux pas en parler,” dit Bill. Il lève sa tête pour un autre baiser et Tom lui donne, cette fois lent et profond et les orteils de Tom se tordent. Comme dans les films quand c'est de l'amour.

Ca a toujours été de l'amour. Tout le monde le sait. Leurs parents le savent. Un coup de foudre. Au moment où ils sont nés ils étaient connectés. Ils ont tout expérimenté ensemble, parce qu'ils le devaient et parce qu'ils ne l'auraient pas fait autrement.

Et alors, quelle importance si les choses se sont déglinguées récemment?

Tom s'en fout, il a Bill maintenant. Bill n'embrasse pas juste n'importe qui. Bill n'embrasse que Tom. Le coeur de Tom s'emplit de joie.

“Sois gentil avec moi,” dit Tom avec une voix rauque dans le baiser. Bill entoure Tom de ses bras et bouge, son érection s'entrechoquant avec celle de Tom.

“Je ne peux pas être gentil quand tu... oh...” Bill cambre son dos et ils vont perdre toute raison s'ils ne s'arrêtent pas bientôt. Ils ne vont plus pouvoir s'arrêter de se frotter ensemble et de jouir.

Ce qui irait parfaitement à Tom si celui-ci n'avait pas toutes ces émotions explosant à l'intérieur de lui. Il recule et il touche la joue de Bill. “Tu ne peux pas vivre sans moi, j'ai raison?”

Bill fronce les sourcils.

“Sois gentil,” dit-il. “Allez, Bill.”

Bill souffle, mais sourit. “Tu meurs, je meurs, Tom.”

“Et?”

“Putain, je ne sais pas,” dit Bill. Il ferme ses paupières et Tom fond. “Tu m'excites tellement.”

“Qu'est-ce que je peux faire?” Tom se redresse sur ses genoux, regarde le corps nu de Bill étalé devant lui. Il est petit et fin comme une brindille et Tom veut capturer de ses mains les petites hanches de Bill.

“Qu'est-ce que font les gens qui sont...” Bill tourne la tête. “Amoureux?”

Tom a un large sourire, à moitié de bonheur, à moitié de panique. “Um.” Il se penche en avant et il embrasse le torse de Bill, léchant un téton. Bill tremble et donc Tom recommence. “Et...” Il embrasse le torse de Bill en descendant vers son estomac, écoutant Bill pousser de petits cris de surprise.

Bill est amoureux de lui. Il ne peut pas vivre sans Tom.

Tom n'a jamais pensé qu'il pourrait être amoureux, et si c'était possible, il ne savait pas qu'il se sentirait ainsi. Car c'est ce que c'est, n'est-ce pas ? Il est amoureux. Il doit l'être. Il tremble de partout et il veut faire des choses qu'il n'aurait jamais pensé vouloir faire.

Une de ces choses est de vouloir baiser un mec. Tom veut baiser Bill. Peut-être que Bill aurait quelque chose à y redire, mais Tom le veut.

L'autre chose, Tom est sur le point de le faire. Il ne le demande pas à Bill ou à lui-même. Il ne peut pas penser. Il touche le sexe de Bill avec son menton et puis très délicatement, il ouvre sa bouche et lèche le bout de celui-ci.

Bill se tend et laisser échapper un long soupir. “Oh mon dieu, mais est-ce que tu as déjà...”

“Non,” dit Tom et il lèche encore. Il est penché inconfortablement sur Bill et ne peut pas vraiment se mettre dans une bonne position, mais il continue de le lécher. Bill a un goût de sel et sa peau brûle. Il est probablement en sueur, mais Tom s'en fout.

Il touche le côté de l'érection de son frère avec deux doigts, pas prêt à vraiment prendre prise dessus encore, et il lèche autour de ses doigts. Bill devient de plus en plus dur contre sa bouche, la tête de son érection maintenant décalottée.

Tom sait que ce n'est pas comment les filles le font habituellement, mais il n'est pas entièrement prêt à prendre Bill dans sa bouche et à essayer tous ces tours habiles avec celle-ci. Il mouille le sexe de Bill dans tous ses recoins, emprisonne ses hanches et pense, 'Merde, c'est de l'amour.'

Bill n'a pas l'air contre la douce stimulation, il se tord contre les draps, jurant et étant 'agréable'.

La chambre est sombre et Bill tire sur les dreads de Tom quand celui-ci prend finalement le gland dans sa bouche. C'est douloureusement lent, Bill était si mouillé du fluide qui commençait à en sortir, et Tom n'était pas préparé à son goût.

Il le prend sur sa langue et décide que ça va. Ses mains glissent derrière le dos de Bill, touchant la chute de reins et le trouvant trempé de sueur.

“Oh... tu es en train de me tuer,” gémit Bill.

Tom cogne sa langue contre le sexe de Bill et suce. Ses doigts chatouillent le haut des fesses de Bill et les jambes de Bill se resserrent autour de la tête de Tom.

Il est sûr de donner une étrange fellation, mais aux sons désespérés que Bill fait, il pense qu'il y arrive.

“Oh non,” Bill halète. “Oh! Tom. Je vais...”

Tom attrape fermement les fesses de Bill, le tirant vers le haut et laissant le sexe de Bill glisser profondément dans sa bouche. Bill jouit sans un bruit, mais Tom le goûte et l'avale avant que le goût ne devienne trop intense.

Il laisse le sexe de Bill glisser hors de sa bouche et halète contre les hanches de Bill. Bill tremble sous lui, recouvert de sueur.

“Est-ce que c'était...?”

“Oui, c'était la meilleure sorte de torture,” dit Bill à court de souffle. “Oh, putain, Tom.”

Tom lève sa tête et regarde le corps rougi de Bill et Tom se sent fier. Il calme Bill. “Tu veux un bisou?”

Bill fait une drôle de tête. “Tom!”

Tom rit et se penche sur Bill, attrapant la tête de Bill qui se débat et l'embrasse à pleine bouche. Bill prétend lui fermer l'accès mais laisse finalement Tom faire ce qu'il veut. Ils s'embrassent et s'embrassent et s'embrassent.

“Ce n'était pas si mal,” dit Bill. Ils se reposent ensemble sur le lit. “Est-ce que c'était répugnant quand tu, um, l'avais dans ta bouche ?”

“Un peu. Mais, en fait, ça valait le coup.” Il roule sur Bill. “Je bande tellement que ça fait mal, Bill, est-ce que je peux...” Il se frotte contre la jambe de Bill.

“Enlève ton boxer d'abord.”

Tom l'enlève et Bill roule de manière à lui faire face. “Fais-le contre mon ventre.”

Tom hoche rapidement la tête et bouge dans la chaleur de Bill. “Est-ce que je peux...” Il se frotte contre Bill. “Jouir sur toi?”

“Oui,” dit Bill.

“Et est-ce que tu vas prendre une douche?” Il grogne et Bill bouge avec lui.

“Non,” répond Bill. “Allez, Tomi, fais-le plus fort.”

Tom grince des dents et frotte son sexe contre l'estomac de Bill, le glisse sur sa hanche, juste sur le tatoo et il jure. Bill enroule une jambe autour de la hanche de Tom et fait les sons les plus agréables que Tom a jamais entendus.

Il jouit sur le tatoo de Bill, mordant sa lèvre pour être aussi silencieux que Bill l'a été.

“Il n'est pas tard,” Bill bâille et Tom se laisse se détendre sur le lit. Ses yeux se ferment lourdement.

Ils s'endorment en se faisant face à face, à la moitié du lit.

Tom rêve qu'ils trouvent les framboises ensemble. Le matin, il peut toujours les sentir.

**

Ils passent tout le jour suivant à nettoyer le sous-sol. Ils se plaignent, en font toute une histoire et se pelotent contre le vieil escalier de bois branlant.

Ils ne terminent pas le travail, et tard dans l'après-midi, ils s'assoient sur le porche avec quelques bières et quelques sandwichs rapidement composés. Bill s'appuie contre Tom et boit une longue gorgée de sa bière.

“On devrait venir ici plus souvent,” dit-il.

“Vraiment?” demande Tom.

“Oui, c'est paisible et calme. Juste toi et moi.”

“Ca serait moi, toi, mamie et papi,” rectifie Tom.

“Ah, mais on pourrait partager la chambre d'amis comme quand on était petits,” dit Bill, touchant le poignet de Tom. “On pourrait se tripoter.”

Tom rit et entoure Bill d'un bras, l'attirant plus près. “Oui, on pourrait. On pourrait faire ça ce soir.”

Bill fredonne lèvres fermées son approbation. “J'ai trouvé les framboises, tu sais. On pourrait aller en ramasser, puisqu'on a mangé les autres ce matin.”

“J'en ai ras-le-bol des framboises,” dit Tom résolument. “Je veux juste m'asseoir sur le prorche et boire. Toute la nuit. Et peut-être prendre ma guitare.”

“Peut-être qu'on pourrait travailler sur une chanson.”

“Peut-être.”

“Peut-être qu'on pourrait se tripoter.”

“Peut-être.”

“Peut-être que je pourrais te sucer.”

Tom pose sa bière à terre. “Absolument.”

**

Tom met l'étui à guitare sur son dos et regarde une dernière fois la chambre d'amis. Bill est déjà en bas, disant au-revoir à leurs grands-parents. La voiture les attend pour les ramener à la ville.

Ils ont un nouvel album sur lequel travailler et vont se réunir avec les autres ce soir.

Il regarde le lit, ils ont lavé les couvertures et les draps, et il sent son visage devenir chaud et rougir. Ils avaient dû les laver vu ce qu'ils y avaient fait le jour précédent. Après les bières, ils avaient passé la nuit à se tripoter. Tom avait eu sa fellation et Bill avait eu des doigts à l'intérieur de lui.

Tom grogne à ce souvenir. Il avait ses doigts à l'intérieur de Bill. Bientôt, parce que Bill avait vraiment beaucoup aimé, peut-être qu'il aurait son sexe à l'intérieur de Bill.

Il secoue la tête pour chasser ses souvenirs et descend les escaliers. Il ne veut pas avoir une érection alors qu'il embrasse sa grand-mère.

Les au-revoir sont courts mais affectueux, et alors que les deux frères sortent de la maison seuls, le c½ur de Tom se serre. Il n'a jamais été amoureux avant ça, et donc, il n'est pas sûr que cela soit normal. Bill est devant lui, à quelques pas, et Tom l'appelle. “Attends, Bill.”

“Quoi?”

Tom pose sa guitare et son sac. “Viens avec moi. Juste une seconde... Juste...”

Bill laisse tomber ses sacs et sans un mot, il prend la main de Tom. Ils courent autour de la maison comme quand ils étaient petits, et Tom attire Bill vers les lilas. “Oh non, pas là-dedans,” gémit Bill.

Tom tire un peu fort sur sa main et, Bill vient cogner Tom sur le côté. “Mon dieu. Est-ce que tu m'aimeras encore quand on reviendra, Bill?”

“Quoi?”

Tom s'agrippe à Bill. “Est-ce que... Est-ce que tu m'aimeras encore?”

Bill penche sa tête et dit, très doucement, “Je t'aimerai toujours, espèce d'idiot.”

Tom sourit et essuie rapidement ses yeux, avant que Bill ne le remarque parce qu'il n'aurait pas fini d'en entendre parler. “Okay, je t'aime, moi aussi. Um. Et, est-ce que je peux toujours... te toucher?”

“Tom,” dit Bill vivement. Il lui lance un regard noir et se dégage de lui, se mettant à genoux et poussant les branches de lilas sur le côté. A l'intérieur, les lilas ont l'air plus étroit que jamais. Il rampe dedans et cela prend 5 bonnes secondes à Tom pour revenir à la réalité et le suivre.

“Bill, qu'est-ce que tu fais ici?” dit-il, enlevant quelques tiges cassées de ses cheveux.

Bill a l'air timide. “Tu peux me toucher quand tu veux.” Il se penche en avant et embrasse les lèvres de Tom. “Quand on se cache comme ça. Sous les couvertures, peut-être.”

“Tard la nuit,” dit Tom. Ils s'embrassent encore.

“Ou très tôt le matin,” ajoute Bill.

Le prochain baiser est sérieux, ils s'agrippent l'un à l'autre et leurs genoux se salissent de terre et Bill s'enfonce dans les lilas.

“Tu ne me fais pas voir les étoiles,” dit Bill, embrassant le cou de Tom.

“Quoi?”

“Avec toi, je ne peux rien voir,” dit-il. “Je ne sais même pas où je vais la plupart du temps.”

“Bill, tu ne vas nulle part, pas loin de moi,” dit Tom.

“Donc, c'est pour de vrai?” Bill a ce regard écarquillé sur son visage, celui que Tom aime tellement. C'est adorable.

Tom ne répond pas. Bill l'embrasse si fort que Tom sait que cela n'avait jamais été réellement une question.

Dans les lilas, ils finissent ce qu'ils avaient commencé il y a de ça plusieurs années. C'est la saison des framboises, l'été se fondant dans l'automne, et pour Bill et Tom, c'est le temps où ils se fondent l'un dans l'autre.

Fin


Vos commentaires :

Zazounette-8-bubulle-83> Merci pour tes com's! ^^
C'est vrai que ce genre d'histoire est prenant et qu'il est dur de dormir après!
Bisous!!!

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Comments :

  • haute-tense-iOn

    01/03/2011

    Superbe ! mais je prefere quand meme ta facon d'ecrire ^^

  • Binoouh

    15/04/2009

    On se vit tellement bien
    Les émotions!
    Cette histoire me tue *-*
    Waaaw!!!

  • Twinc3st-Lem0n

    16/03/2009

    Juste... Wow!
    J'en veux d'autre *o*

  • LoveTomBillYaoi

    26/01/2009

    On se laisse emporter par l'histoire.
    C'est plein de sentiment.

  • th-fiction-25

    24/11/2008

    trop bien celui la

  • Love-boat-yaoi

    14/08/2008

    Je confirme, dur de dormir après ça!
    Putain je l'aime cette auteur!
    Et j't'aime toi, te traduire toujours si justement ces écrits!
    Merci! *___*
    Tu sais que j'ai eu mal à la tête toute la journée, par ce que j'ai pu dormir que 4 heures la nuit dernière...
    Et forcément maintenant vu que j'ai plus mal, je vais continuer à lire, et demain, j'me lève encore super tôt, je me suis fait prendre (rien de pervers là dedans) dans un cercle vivieux!
    Bref, j'vais lire minimum un os, après on verra.
    Bisous!
    Ah et au fait, j'aime beaucoup le nouvel habillage de ton blog, beaucoup plus que l'ancien gris et noir...
    =D

  • croate-powaaa

    27/07/2008

    encore moi ^^
    pour te dire que celle ci je l'ai adorée
    c'est tellement bon de lire un truc soft mais tellement prenant
    et c'est tellement bien di
    quelle traduction!!!!

  • mamzzelle-mouah

    26/07/2008

    Han putain mais cette fiction est jute.. Wouaw quoi <3. Merci de l'avoir aussi bien traduite Sang' =D
    J'ai été vraiment contente de te voir au meet meet du 22 Juin =). J'ai vu une de mes idoles ='D (A) !
    Gros bisous &bonne continuation (K).
    Mamz.

  • man-kann-immer-traumen

    28/06/2008

    jadore cette fic !!!

    l'auteur écrit super bien !!

    biisouxxxxxxxxxxxxx

  • Heilig-for-Tom

    23/06/2008

    Magnifique cette histoire, même, si à chaque fois que je lis du cynical_terror et du underrock ( désolé ! je n'arrive jamais a retenir exactement les pseudo xD ) les sentiments décrits me troublent .... je n'arrive pas à comprendre pourquoi, ça crée un sorte de malaise agréable ... enfin. Bravo pour la traduction, tu dois vraiment être doué =) merciii en tout cas <3

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