Traduction - La saison des framboises, chapitre 5

Ceci est la traduction de la fic de cynical_terror, "Raspberry Season" en six chapitres, traduction que j'ai faite en accord avec l'auteur.

Ceci n'est donc pas ma fic, mais une simple traduction.

Ai-je précisé que c'était une traduction? lol

La saison des framboises.


Chapitre 5 :

Bill retombe contre le bras du fauteuil et observe Tom baisser la tête pour éteindre chaque bougie en un souffle. Tom sait qu'il le regarde, il peut sentir les yeux de son frère sur lui. Les paumes des mains de Tom sont moites.

Il se rassied, dos droit, et dit, « Reviens ici. »

Bill rit si doucement que cela ne ressemble même pas à un rire. Tom pense que cela signifie qu'il va devoir aller jusqu'à Bill. Mais il rougit à la pensée de se pencher sur lui pour l'embrasser, de recouvrir le corps de Bill. Il y a trop de chances pour que leurs jambes, leurs hanches et leurs aines se touchent.

Il se place sur Bill parce qu'il ne peut pas imaginer faire marche arrière. « Tu en es sûr ? », demande Tom. Ses mains agrippent le bras du fauteuil de chaque côté de la tête de Bill, ses jambes presque à cheval sur son frère.

« Ne parle pas », dit Bill. Il tend sa bouche vers le haut et leurs lèvres se cognent. « Tu vas tout gâcher ».

Les mains de Tom se serrent et il aligne leurs lèvres, embrasse doucement Bill. Ce dernier soupire, ses cils se refermant de quelques battements comme Tom voit souvent les filles le faire. Il fait tellement sombre dans la chambre, Bill pourrait être une fille.

Tom embrasse Bill plus fort, une de ses mains venant trouver le dos de Bill, poussant leurs torses l'un contre l'autre. Tom ne veut pas penser de Bill comme une fille, ça gâcherait absolument tout.

La raison pour laquelle c'est si bon, la raison pour laquelle Tom bande déjà, c'est parce qu'il s'agit de Bill. Tom embrasse Bill presque entièrement comme il le sent, il n'essaie pas de l'impressionner, il n'y pense pas.

Sa langue trace un chemin brûlant entre les lèvres légèrement entrouvertes de Bill, voulant y pénétrer. Bill ne semble pas comprendre la subtile mise en garde, l'humide langue demandant sa permission. Bill n'a pas embrassé tellement de personnes.

Tom ne réfléchit pas et il glisse juste sa langue dans la mouche surprise de Bill, léchant derrière ses dents et tout autour. Bill retombe légèrement en arrière et agrippe le bras de Tom.

Et il gémit juste assez fort pour que Tom entende, juste assez pour que Tom le ressente.

« La monnaie de ta pièce », murmure Tom dans le baiser.

Bill recule juste de quelques centimètres et ses paupières sont lourdes. Ils sont tous les deux en nage, respirant fortement. « Pour quoi ? »

« Pour m'avoir embrassé l'autre fois », dit Tom. Bill ouvre la bouche pour parler, mais Tom glisse sa langue à l'intérieur. Il se sent enhardi par la façon dont Bill a le souffle coupé, alors il se met à califourchon sur lui. Bill bande, Tom peut le sentir contre sa jambe et cela fait s'enflammer la chaleur dans son ventre. Il veut impressionner Bill maintenant ; il courbe sa langue et lèche le palais de la bouche de Bill. Les mains de Bill glissent des bras de Tom jusqu'à ses épaules.

Tom prend de rapides inspirations, replongeant immédiatement et embrassant éperdument Bill. Bill n'arrête pas de faire de profonds bruits de gémissement et leur son pousse Tom à l'embrasser plus fort, plus longtemps. Tom sait qu'il a Bill à la façon dont celui-ci suit ses baisers, suivant le mouvement des lèvres de Tom.

Tom recule de quelques centimètres et Bill referme l'espace entre eux, gémissant et soufflant à travers son nez.

Tom ne peut se rappeler la dernière fois où un baiser lui avait donné envie de baiser. Il ne veut pas coucher avec Bill, pourtant. Il ne peut pas vouloir ça. Il veut juste un baiser, un dernier baiser. Il embrasse le coin de la bouche de Bill, sa joue, commençant à déposer une myriade de chauds baisers en descendant le long de son cou.

Mais les mains de Bill redirigent la bouche de Tom sur ses lèvres.

« Non, » dit doucement Bill. Il embrasse Tom, de petits, mordants baisers.

Tom veut embrasser le cou de Bill et sa clavicule. Il veut frotter son aine pour en chasser la douleur, et il veut le faire contre la hanche de Bill. Il bouge juste un petit peu, son membre se cognant contre l'estomac de Bill.

« Non, » dit encore Bill.

Tom n'entend pas Bill. Il suit le bourdonnement du sang dans ses veines, il rampe complètement sur Bill et glisse ses mains de haut en bas sur le corps de son frère. Il ne pense pas à Bill en tant que son frère, il ne peut pas. S'il le faisait, il pourrait ne pas être capable de prendre le membre de Bill dans la paume de sa main à travers ses pantalons.

Bill grogne et recule brusquement ses hanches, hors du toucher de Tom. Tom n'a jamais touché un garçon, il rougit d'embarras alors que Bill se dégage, jusqu'à ce que son corps ne soit plus sous Tom.

Ils se fixent dans le noir presque complet ; dehors le temps s'éclaircit, les nuages se dissipent même un peu. La chambre devient plus claire, Tom peut voir l'inquiétude ancrée sur le visage de Bill, son front plissé et ses lèvres se courbant vers le bas.

« Je ne peux pas ? » demande Tom, se sentant stupide.

Bill dit simplement, « Non, tu ne peux pas. »

« Je pensais... » Apparemment, Tom a mal pensé. Il n'a pas l'habitude d'être rejeté. « Je ne sais pas. »

« Je ne fais pas ce genre de choses », dit Bill, baissant les yeux vers leurs jambes.

« Je suis désolé. » Tom l'est vraiment. Bien sûr que Bill ne laisse pas n'importe qui le prendre. Pour une raison ou une autre, Tom pensait qu'il était une exception à cette règle.

Bill lève les yeux vers Tom, se mordant les lèvres. « Est-ce que tu... avec des filles ? Juste comme ça ? »

Tom se sent honteux. « Hum. Oui. »

« Mais pas avec Rachel », dit Bill. Il s'essuie la bouche. Il essuie toute trace de Tom.

« Non. »

« Parce que tu l'aimes vraiment. »

Tom acquiesce, réalisant trop tard ce que Bill insinue. Bill pense que Tom ne l'aime pas. « Je t'aime aussi, Bill, » dit Tom, sa voix très douce. « Tu le sais. » Il bande toujours, encore excité, et il veut revenir sur Bill et juste s'allonger sur lui. Il veut que Bill cède pour qu'ils puissent créer un petit monde douillet, ensemble sur le canapé.

Tom sait que Bill serait d'une chaleur étincelante dans ses bras.

« Tu m'aimes ? », Bill s'essuie plus fort la bouche et il se frotte les yeux. Bill ne va pas céder.

« Qu'est-ce que tu veux que je te dises ? Tu es mon frère, » dit Tom.

Bill secoue la tête, ramenant ses genoux à lui. « Je ne veux pas parler de ça. »

« Je suis désolé. » Tom ne l'est pas. « Je veux juste... »

« Oui, je sais, » dit Bill, sa voix claquant, perçante et rapide. Il a ce regard, le même qu'il a quand quelque chose ne va pas comme il faut quand ils vérifient le son avant leurs concerts. Impatience, ennui, dégoût.

Ils s'assoient en silence, et puis Bill se lève. Tom ne peut s'en empêcher, il attrape une des jambes du pantalon de Bill.

« Où tu vas ? »

« Je pense que la pluie s'est arrêtée, » est tout ce qu'il dit, et il sort de la pièce.

Tom ramène ses jambes sur le sofa et il penche sa tête contre ses genoux. Il se sent perdu, pas juste à cause de la réaction de Bill, mais à cause de la sienne. Il veut Bill, il ne peut pas ignorer cela. Mais qu'est-ce que Bill veut de lui ?

Il essaye d'y penser, essaye de comprendre ce qu'il s'est passé. C'est sûr, Bill n'est pas du genre à folâtrer avec n'importe qui, et Tom est son frère...

Tom grogne, maintenant que Bill est parti et que la chaleur n'est plus aussi insistante dans son ventre, il se sent malade. Bill est son frère et il veut se glisser dans tous ces endroits cachés, secrets et découvrir ce qu'il ne devrait pas.
Il veut avoir Bill.

Tom tremble.

XoxoxoxoxoxoxoxoxoX

Les pantalons de Bill traînent sur le sol alors qu'il marche vers la vieille écurie. Le bas de son pantalon est mouillé et couvert de boue, l'herbe haute fouettant contre ses genoux.

Les nuages enveloppent le soleil de gris et un sourd roulement de tonnerre gronde dans le ciel. L'après-midi touche à sa fin et Bill grommelle alors qu'il marche.

« Je t'aime, » dit-il. Sa main vient à nouveau essuyer sa bouche. “Je t'aime.” Il lève ses yeux au ciel et tourne au coin de l'écurie. Au milieu des buissons et des ronces, il trouve ce qu'il cherche.

Les framboises.

Elles sont au milieu des buissons épineux, les fruits rouges juteux et luisants à cause de la pluie. Il fait quelques pas en avant et il plonge sa main dans le buisson, et la retire immédiatement. Une épine s'est enfoncée dans son pouce. La piqûre est petite, mais assez profonde pour qu'une petite goutte de sang en perle.

« Merde. »

Il commence à repleuvoir, mais il ne bouge pas, même lorsque ses cheveux commencent à se flétrir et à coller sur ses joues. Il fixe par-dessus son pouce les framboises.

Les framboises brillent d'un rouge identique à son propre sang.

XoxoxoxoxoxoxoxoxoX

Tom est dans la chambre de Bill. En fait, pour dire vrai, ce n'est pas la chambre de Bill, ni celle de Tom, bien qu'il ait dormi là les dernières nuits passées. C'est la chambre d'amis, ils ne sont pas chez eux.

Il prend sa guitare du sol et l'installe sur ses genoux. Il n'a pas envie de jouer mais il a besoin de faire le vide dans ses pensées, et c'est habituellement le seul moyen d'y arriver. Il essayer de gratter, de jouer une douce mélodie, mais ses doigts lui semblent maladroits, engourdis.

Il sort juste quelques notes bizarres et il regarde à travers la fenêtre. Il pleut à nouveau et il se demande où est Bill.

Il presse ses doigts contre les cordes et tire durement sur l'une d'entre elles. Est-ce que Bill se cache dans la cuisine ? Les notes résonnent durement et aigrement. Peut-être qu'il est allé dehors, peut-être qu'il est assis sur le porche et qu'il fume une cigarette.

Le vent porte probablement de la pluie contre son cou. Tom pense à la gorge pâle de Bill, comment il a essayé d'y déposer sa bouche. Il frémit et une des cordes de la guitare claque dans un gazouillis confus.

Tom grimace. La corde a pincé ses doigts en revenant. « Merde ! »

L'émotion l'envahit tout entier et il pousse sa guitare hors de ses genoux, la faisant tomber au sol. Il maltraite sa Gibson à cause de Bill. Il jure encore et se lève. Il ne peut pas jouer sans Bill, bien sûr.

Il descend les escaliers, tapant lourdement des pieds et il descend presque deux par deux les marches quand il voit Bill assis sur le canapé, faisant une flaque avec ses cheveux. Les chaussures et les chaussettes de Bill sont dans une pile au pied du canapé, et ses pieds nus sont ramenés sous lui. Il lève les yeux vers Tom, son pouce dépassant de sa bouche.

La chambre est encore plus sombre qu'avant, l'électricité n'étant toujours pas revenue et les bougies éteintes.

L'air dans la pièce semble différent que précédemment. Tom s'assit à côté de Bill et Bill laisse son pouce glisser hors de sa bouche avec un petit 'pop'. Ses mains restent devant son visage, recouvrant sa bouche.

« J'ai trouvé les framboises, » dit Bill, ses mots étouffés par ses doigts.

Tom s'approche plus près. Bill sent la pluie et la boue. « Tu m'en as rapporté une ? »

Bill hoche de la tête, ses cils battant légèrement. Il y a un rougissement en haut de ses joues et Tom se demande pourquoi jusqu'à ce que la tête de Bill se penche vers lui et que leurs lèvres se rencontrent dans le plus doux baiser qu'ils aient partagé jusque là.

Tom peut goûter la saveur acidulée du sang de Bill sur ses lèvres. Il recule et il trouve les mains de Bill. « Qu'est-ce que tu as fait à ton doigt ? » Il baisse les yeux vers la petite blessure.

« Une épine, » murmure Bill.

« Tu es trempé, » dit Tom.

« Je sais. »

Ils sont assis, blottis l'un contre l'autre. Tom tient la main de Bill gauchement, et tous les deux rougissent de leur proximité.

« Tu es fâché ? » demande Tom.

Bill secoue la tête. « Ca ne me dérange pas d'être ici avec toi. Je suis désolé si... J'ai agi comme j'ai agi. »

« Tu hais la campagne, » dit Tom.

« Mais je ne te hais pas. » Les doigts de Bill s'enroulent autour de la main de Tom. « Je t'aime ».

Tom sourit, son autre main vient repousser les cheveux de Bill tombant sur son front. « C'est vrai ? »

« Oui, ça l'a toujours été. » Cela sonne comme un aveu aux oreilles de Tom et son souffle se coupe. « Est-ce que c'est normal ? »

« Je ne pense pas que ça l'est, » dit Tom. La main de Bill se tend dans la sienne. « Mais je m'en fous. » Il est dans le noir avec Bill, loin de tout et la pluie le rend maussade et chaud. Il veut désespérément Bill. « Laisse-moi... »

« Tom, » respire Bill. Leurs nez se frottent. “Est-ce que tu mourrais vraiment sans moi? »

« Oui, » dit Tom, ses lèvres directement sur celles de Bill. Bill lève son menton, sa lèvre inférieure venant se poser entre celles de Tom. Tom la mord et Bill laisse échapper un doux grognement de sa gorge. Tom ne peut s'en empêcher, il laisse sa bouche venir se poser au centre de la gorge de Bill et l'y embrasse doucement.

Bill laisse échapper un léger cri et ses deux mains attrapent les épaules de Tom. « Pourquoi est-ce que tu veux... » Bill gémit alors que Tom le mord. « Me faire ça ? »

Tom sourit contre la peau de Bill. « A cause de la chaleur, tu penses ? »

« Non, » grogne Bill. Il se lève sur ses genoux et se met sur les genoux de Tom à califourchon. Ses jambes le coincent un peu, mais Tom continue d'embrasser son cou. « Qu'est-ce que tu veux faire ? »

Tom lève sa tête et il lèche le menton de Bill. « Cela me va. »

« Tu peux me toucher, » dit Bill. La chambre est à présent presque complètement noire. « Parce que... » Les mains de Bill glissent avec une douce aisance sur le cou de Tom et il capture son visage avec douceur. Tom frémit et Bill l'embrasse. La chaleur humide à l'extérieur n'est rien comparée à celle à l'intérieur de la bouche de Bill. Il n'a jamais voulu renverser quelqu'un à ce point.

Bill le laisse faire, retombant sur le dos et Tom rampe sur lui, l'embrassant et les laissant tous deux sans souffle. Quand ils reculent, Bill semble presque drogué. Ses paupières s'ouvrent.

« Parce que, quand tu m'embrasses je vois des étoiles. », dit-il.

Tom repousse le fin T-shirt de Bill, exposant son ventre pâle. Tom fait de même avec son propre T-shirt et il s'allonge sur Bill, leurs peaux se touchant. « Quand tu m'embrasses, je souhaite que tu ne sois pas mon frère. », dit Tom. Il bouge un peu et Bill gémit. Tom peut sentir l'érection de son frère contre sa hanche.

« Si je n'étais pas ton frère, qu'est-ce que tu ferais? », demande Bill. Il est agréablement soûl, Tom sait qu'il peut jouer avec Bill, maintenant.

« Si tu étais une fille ? » Tom bouge sa jambe entre les jambes de Bill, frottant sa cuisse contre la bosse dans les sous-vêtements de Bill.

Bill siffle un « Oui » tendu.

« Si tu étais une fille, » commence Tom. Il caresse du revers de ses doigts les côtés à présent exposés de Bill. « J'aurais essayé de te sauter il y a des années de ça. Au temps des lilas. »

« Pervers, » dit Bill avec tendresse. « Je t'aurais probablement laissé faire. »

« Ah oui ?, » Tom repousse un peu plus haut le T-shirt de Bill, sans l'enlever, l'amoncelant autour de son cou et de ses épaules. Les tétons de Bill sont exposés et ils sont durs et pointés. « Je t'aurais probablement touché ici en premier. » Il frotte ses paumes contre le torse de Bill, ses mains légèrement collantes de sueur. Bill a le souffle coupé et il se cambre au toucher.

« Je n'ai pas de seins, » dit Bill. « Totalement ennuyeux ».

Tom secoue la tête et dit, “Pas ennuyeux du tout.” Il pince le téton de Bill, ravi du son et du mouvement que ça attire chez Bill. Il est nerveux et excité, le meilleur des mélanges.

« Qu'est-ce que tu ferais d'autre ? » demande Bill. Il tremble contre le canapé. « Est-ce que tu coucherais avec elle ? Est-ce que tu couches toujours avec elles ? »

Tom est surpris par les mots de Bill. Son frère l'a carrément éjecté hors de son jeu. Le peu de confiance, la confiance qu'il avait en sachant que son frère était complètement sans défense sous lui, est partie.

« Je ne... » dit Tom. « Hum... Couche pas toujours avec elles. »

Bill sourit et ses lèvres s'enroulent autour de Tom. « Quoi alors ? »

Tom déglutit difficilement, se sentant devenir de plus en plus dur contre Bill. Leurs ventres se touchent toujours, et Bill a commencé à frotter doucement son bas ventre contre la jambe de Tom.

« Qu'est-ce que tu lui fais ? »

Tom se penche vers lui, cache son visage contre l'épaule de Bill. La chaleur ne cesse de grandir entre eux. Les vitres tremblent et font un bruit de cliquetis sous l'effet du vent et de la pluie.

« Des fois, on ne fait que parler, » dit Tom.

Bill rit, se pressant un peu plus contre Tom. Il gémit. « Mais bien sûr. »

« Des fois, une fille ne veut rien faire de tout ça,” dit Tom. « Et tu ne peux pas l'obliger. »

« Aw, » roucoule Bill. “Qu'est-ce que tu fais d'autre ?” Il se frotte toujours contre Tom, ses mains agrippant à présent les épaules de Tom.

« Des fois, elles sucent,” grogne Tom. Il n'arrive pas à croire comment Bill est subtilement en train de bouger contre lui. Il se demande si Bill est mouillé et il tremble un peu.

« Non, non, » dit Bill. « Qu'est-ce que tu lui fais ? »

Tom émet un rire. “Tu veux savoir ?”

Bill acquiesce. « Oui. »

Tom plonge légèrement la tête, un peu embarrassé. « Je la lèche, en bas. »

Bill tourne la tête dans un coussin et son visage rougit encore plus. « Vraiment ? »

Tom ne sait pas pourquoi Bill est si intéressé, mais il aime ça. « Oui. Parfois. »

« Tu aimes ça ? »

« Mh mh. » Tom embrasse la joue de Bill, bouge sa jambe contre l'entrejambe de Bill, et il s'imagine léchant Bill entre les jambes. Il se frotte encore plus contre Bill. « J'aime tenir les jambes d'une fille écartées. »

Bill gémit. “Si j'étais une fille...”

“Oui, je te lècherais, » grogne Tom. Il ne peut même plus se contrôler. Il force le passage pour se frotter entre les jambes comme un puceau avide. Bill gémit et laisse sa tête retomber en arrière, écartant ses jambes.

« Tiens mes jambes écartées, » respire Bill, se mordant les lèvres, ses cheveux mouillés se déployant en éventail derrière lui.

Tom l'agrippe derrière ses genoux et il les écarte. Il frotte son entrejambe directement sur celle de Bill et ils tremblent tous les deux.

« Oh, putain. » Tom le fait encore et encore, les coutures de son pantalon et de celui de Bill s'enfonçant dans son membre. Il emprisonne les lèvres de Bill avec les siennes et il pousse sa langue dans la bouche de Bill alors qu'il s'imagine poussant son sexe à l'intérieur de Bill.

Tom ne le dit pas à Bill, mais si Bill était une fille, il l'aurait déjà pris. Il serait en train de le prendre maintenant. Mais Bill n'est pas une fille, c'est le frère de Tom, et donc le frottement devra suffire. Il ne peut pas le prendre, il n'est même pas sûr qu'il devrait faire ça.

'Bien sûr que je ne devrais pas,' pense Tom. Le fait qu'il ne devrait pas est ce qui fait son entrejambe se serrer encore plus. Il est totalement sur Bill, ils se pressent désespérément l'un contre l'autre. Bill semble avoir tellement de plaisir, tellement dans leur acte, que le c½ur de Tom se réchauffe de fierté. « Ca va ? » demande Tom, se sentant un peu stupide alors que Bill gémit.

« Oui, oui, » dit Bill, le souffle coupé. « Je vais... ne t'arrête pas. »

« Ne t'arrête pas ? » Tom se frotte contre Bill, attrape sa hanche d'une main et ses poignets de l'autre, les retenant contre le canapé. Bill hoche frénétiquement de la tête. Tom peut à peine voir Bill, il souhaite qu'ils aient la lumière des bougies. Il veut plus de lumière.

Bill gémit très doucement, ses cheveux mouillés se collant contre les bras de Tom alors qu'il tient les mains de Bill au-dessus de sa tête. Tom pousse plus en avant, plus fort, respirant un air chaud contre la joue de Bill. Bill tremble et il crie.

« Bill, est-ce que tu vas... »

« Oui ! » Les hanches de Bill se lèvent et Tom réalise qu'il sait maintenant juste comment Bill se sent et les bruits qu'il fait quand il jouit. Le corps de Bill est rigide, chacun de ses muscles se tendant, ses doigts s'enroulant autour de ceux de Tom, ses ongles s'enfonçant dans ses paumes. Et quand son corps fond, s'adoucissant, chaud en dessous de Tom, il s'adoucit contre la bouche de Tom, qui est partout sur son cou et sur son visage.

« Bill, » dit Tom contre le creux de la gorge de Bill. « Bill. » Les hanches de Tom bougent encore, forçant Bill contre les coussins.

Bill grimace et bouge, le membre de Tom se frottant à présent contre sa cuisse, au lieu de sa entrejambe précédemment trop sensible. « Oh, s'il te plaît, » murmure Bill. Il lève sa tête et il attrape les lèvres de Tom, les ouvrant et embrassant Tom lentement d'un baiser humide.

Tom n'a pas besoin de beaucoup plus de stimulation. Il y a de la sueur entre leurs ventres nus, de l'humidité provenant de leurs jeans et dans leurs bouches. Une des mains de Bill s'échappe de l'emprise de Tom et vient se poser sur ses fesses, glissant jusqu'à à peine frôler son membre.

La seule idée de Bill touchant son membre lui suffit. Tom mord la langue de Bill et jouit en trois mouvements saccadés et douloureux.

Il s'effondre sur le corps tremblant de son frère, grognant alors que la main de Bill cherche et serre son érection qui diminue. « Attention, » dit-il à travers un sourire. Il se sent idiot et doux envers son frère, son orgasme le rendant somnolent et tendre. Il bouge, restant non plus totalement sur Bill, et il pose sa tête sur l'épaule de Bill.

« Je suis tout mouillé, » murmure Bill. Tom touche ses cheveux mouillés, sachant qu'ils vont sécher en une énorme boule frisée. « Pas ici, » dit Bill. Il guide la main de Tom sur son entrejambe. « Ici. »

Après la chaleur de ce qu'ils viennent de faire, Tom se sent un peu embarrassé de toucher Bill ici, mais il se sent plutôt affectueux envers son frère. C'est la proximité qui lui avait manquée. Pas le côté sexuel, mais l'affection, la chaleur. Tom caresse doucement Bill, le sentant frémir.

« Est-ce que tout va bien maintenant ? » demande Tom.

Bill respire contre le cou de Tom. « Qu'est-ce que tu en penses ? » Tom caresse Bill à travers ses pantalons une nouvelle fois en réponse. « Mhh, oui. »

Il restent allongés tous les deux pendant un moment, se touchant doucement et sans parler, mais ils commencent tous les deux à gigoter un peu, collants et ayant chaud. Tom se détache finalement de Bill, tendant la main jusqu'à trouver une bougie et son briquet.

« Non, » dit Bill, attrapant le poignet de Tom.

« Pourquoi ? »

« Mes cheveux. »

Tom rit doucement. « Je sais. » Il allume la bougie, la flamme craquant entre eux. Bill est irrésistible sur le canapé. Tom doit retenir son souffle. La lueur orangée du briquet illumine le corps rougi et satisfait de Bill. Ses cheveux, pas différents de beaucoup de la manière dont il les arrange pour leurs concerts, frisent légèrement contre les coussins.

« Quoi ? » demande Bill, levant les bras pour s'y cacher derrière.

Tom laisse le briquet s'éteindre. Il ne peut pas regarder Bill maintenant ; cela fait souffrir son c½ur d'une manière troublante.

Le tonnerre gronde dans la distance et Tom sent les mains de Bill s'agripper à sa taille. « Tom. »

Tom secoue la tête, il aime Bill. Il mourrait sans lui.

Mais qu'est-ce que ça veut vraiment dire ?

Peut-être qu'il peut attendre la fin de cette tempête.

A suivre...

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Comments :

  • carpe-diem--x

    08/06/2008

    vulgarité!!!)
    en tout cas ce chapitre est extra!!

  • carpe-diem--x

    08/06/2008

    et be!!! putain de lemon!!! (désolée pour la

  • chouu----16

    26/04/2008

    Ahah je fais que relire ce putain de chapitre de con de couillon qui est trop biiiiiiian :D

  • billxtom-Stille

    27/02/2008

    cest vraiment super bien
    je vais lire la suite
    bisx

  • lavoyageuse92

    04/02/2008

    Huuummmmmmmmmmmm très très chaud j'adore toujours autant c'est dur de se détacher de ce sky xDD

    Nyaaaaa on en réclame encore et encore

    Bisous

    Mood

  • Zazounette-8-bubulle-83

    03/02/2008

    c'est-trop-fort ! v_v
    j'étais plutot déçue de ne plus voir cette fiction sur FF.net et la je suis très contente de pouvoir la lire xD

    .... mêm si tu la posté hyper tard et que moi je viens la lire à une heure du mat' XDDD

    bon bin en route pour le sixième queua XD

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